ROMA 2009
& Si vous n'avez pas vécu un truc comme ça, vous ne pouvez surement pas comprendre.
& Si vous n'avez pas vécu un truc comme ça, vous ne pouvez surement pas comprendre.
_________Voyage allé.
____Arrivée devant le car alors que les professeurs eux même n'étaient pas là. Il était 14:30, nous étions le dimanche 29 mars et j'ai retrouvé Loanna qui était elle aussi en avance. Nous étions tous des piles électriques dont la seule véritable envie était de monter dans ce fichu car et d'en finir avec l'attente. Ils ont fini par faire l'appel, les filles d'abord... et je suis montée dans le car, à la place qui fut la mienne pendant les seize heures de voyage. Loanna s'est installé devant moi et tandis qu'on a tombé le haut (se retrouvant en débardeur, youyou), le car est partie. Les ceintures attachés, les appareils photos et MP3 se baladant un peu partout... Des rires, des délires. Nous avons quitté Lyon rapidement et les nuages nous suivaient. La première halte fut faite dans cet étrange endroit entouré de montagnes que nous avons aussi vu au retour... Distribution de schtroumfs (miam !), engueulades par les profs parce que soit disant on aller gerber... Bon, j'étais tellement remplie de cachets contre le mal des transports que je n'ai même pas eu mal au c½ur. Puis, les montagnes autour de nous sont devenues de plus en plus blanches... Et là, il s'est mis à neiger. Il y avait de la neige partout, c'était trop hallucinant. Loanna hurlait (d'où une mémorable vidéo hilarante où elle s'évanouit limite en hurlant « MAIS PUTAIN, IL NEEEEEIGE ». Puis on entre dans un tunnel. L'attente est plutôt longue, je n'ai pas vu le panneau à l'entrée du long couloir noir... qui s'avère être le tunnel sous les Alpes. Quand on aperçoit enfin de la lumière, le panneau « Italia » est là, et les panneaux changent de langue. J'écoute Poker Face de Lady Gaga... Ca y est, nous sommes en Italie ! J'ai passé la frontière française pour la première fois de ma vie et une vague d'euphorie m'envahit. Les heures défilent. Nous nous arrêtons pour manger, il pleut... On est un peu comme des clochards devant une espèce de supermarché, on voit plusieurs groupes de français passer. Puis, nous revenons dans le car... Là, je me souviens juste qu'on nous a passé un film débile malgré la vague de protestations. Puis on s'arrête une dernière fois. « Certains chauffeurs sont dans leurs camions et dorment. Ne faites pas de bruits sinon vous allez vous faire violer ! » Hallucinations auditives communes et peut-être révélatrice, ahah. On court dehors alors qu'il fait nuit et qu'il pleut, pour aller s'arranger un peu avant la nuit... C'était trop drôle. En plus chez les italiens, la chasse d'eau, les robinets et même le séchoir sont automatiques... Après, il est 23 :00 alors on doit dormir. Mais comment voulez-vous dormir dans un car, alors qu'on est cinquante personnes et qu'il fait FROID ? J'ai fini par m'endormir une heure, les jambes allongées sur Loanna, dans une position assez particulière. A chaque halte du chauffeur (où nous n'avions bien sûr pas le droit de sortir du car, youhou), tout le monde se réveille et finit par mourir de chaud (on a compris qu'ensuite qu'on avait trop froid pendant la nuit parce qu'il y avait la clim'... boulet...).
_________Première journée.
____ Bref, vers six heures du matin tout le monde ou presque est réveillé, on arrive enfin à Rome. Les italiens sont des lèves tôt, les bus sont déjà pleins à cette heure-ci... étrange. On fait des tours, ah bah voui, c'est ça d'avoir deux heures d'avance. On finit enfin par s'arrêter, on fait le tour d'un parc à la recherche des toilettes... Sans succès. Vers 8 :00 on finit en fin par aller dans cette cafétéria de merde pour prendre un petit déjeuner atroce qui marque bien nos débuts culinaires italiens. Après avoir mangé deux biscottes, but de l'eau dans une choppe de bière, je vais enfin dans une salle de bain (ou plutôt des toilettes...). Lavage de dents, de visage, maquillage, coiffage... On reconnaît bien les filles. Après ce brin de propreté réconfortant, on commence les visites. C'était une église bizarre, dont on a visité les tous-terrains. Je me souviens juste que j'ai jeté une pièce dans un trou, que Charles s'est foutu de ma gueule et que je l'ai frappé... Euhm. On enchaine sur une autre église. Là, nous avons eu le droit à la mémorable gamelle de Charles... Monsieur se casse la gueule très bruyamment et finit par un petit « Euh... je suis tombé ». Ouais, on avait vu. *rire gras* On a mis trois heures pour trouver enfin un endroit où manger. On s'est plus ou moins fait agresser par des vendeurs et l'endroit n'était pas super confortable (manger dehors, sur des marches alors qu'on était crevé... une mauvaise idée en somme). On continue de marcher par la suite. Charles n'arrive relativement pas à retenir qu'on est dans son groupe, donc il se perd un peu partout, au désespoir de la prof... Le reste de l'après-midi fut ennuyant, long... Il me semble qu'on a visité le Colysée. Ouais, ça doit être ça. Je me souviens que je dormais à moitié et que je m'accrochais au sac de Charles de façon assez désespérée. Puis, vint le moment du car, l'attente d'arriver à Valmontone. Les suppositions « imagine on est dans une famille de pervers ? Ou des coincés ? Ou des satanistes fous ? » Puis, arrivés au point de rendez-vous « bordel, ils ont des têtes de cons... pitié pas la blonde. » On finit par tomber sur Theresa qui ne parle pas un mot de français et dont la voiture est... petite. Sachant que ma valise était la plus grosse des cinquante présentes, elle a un peu pris tout le coffre et il restait encore celle de Josépha, Loanna et Astrid... Enfin voilà. Les débuts sont difficiles, la chambre est très petite pour quatre... Des lits de prisonniers, une fille en pyjama, un film avec des gens qui dansent sous la pluie. On ne se laisse pas abattre, même pas par la bouffe : des pattes super épicés que je n'ai pas fini, croyant que c'était le seul plat. Et bah non, il y en avait un autre derrière auquel je n'ai pas touché. Je me suis vengée après avec les mikados, mais je ne me sentais pas à ma place dans cet endroit... Et puis vint la nuit. On s'endort comme des masses.
_________Deuxième journée.
____Le réveil sonne bien trop tôt. On galère un peu pour rassembler nos vêtements, se coiffer, se maquiller... Et le petit-déjeuner étant composé d'un chocolat chaud, d'un peu de jus d'orange et de quelques brioches aux abricots (ark), on part de la maison le ventre un peu vide (et plein de médocs pour ma part). Arrivé au point de rendez-vous, avec une autre voiture cette fois-ci. Rien de particulier à dire sur cette matinée qui fut longue dans les catacombes. Le midi se passa tranquillement, malgré les sandwitch infectes. On mange sur un rocher, on prend des photos dans l'herbe... Tout va bien. Ensuite, on enchaine sur les villas bizarres là. Des fontaines de partout, c'était réellement trop beau. Charles sur toutes les photos, omg, malédiction. Puis le machin d'Hadrien. Il pleut, il fait froid, je meurs à moitié. On marche, on marche, on marche. Je suis fatiguée, j'ai envie de crever, je tape Charles. Puis délire avec Jules et Pierre... Et car. La journée se termine. Rentrée dans la famille. Repas comme la veille ou presque. Puis énorme délire sur Loanna qui meurt, qui convulse, les mikados... Discussions avec les filles. Dodo.
_________Troisième journée.
____Aujourd'hui nous allons au Vatican et puis voir le Pape ! Résultat, on se lève encore plus tôt que d'habitude et je suis obligée de m'habiller normalement. Pas de ceinture, pas de bracelet, pas de décolleté, pas de jupes, j'ai hésité à y aller nue et puis finalement non. Le voyage est long, finalement on a vu le pape mais pas vraiment de près et puis c'était chiant. En plus, il pleut, les sandwichs sont horribles. Je reste un peu avec Charles II (non, pas Jésus, l'autre !). Rien de palpitant. Ensuite, musée du Vatican. On a passé le détecteur de métaux et la fouille des sacs et puis on a visité pendant toutes l'après-midi des trucs plus ou moins chiants. Je reste avec Charlinou le Lapinou (cette fois-ci, Jésus). Nous avons vu une toile du pape Jules II, ce qui a eut le mérite de me faire rire... Et puis voilà. Le voyage de retour est long, j'ai un gros coup de mou en pensant à lui. Le chauffeur de bus finit par transformer son car en discothèque, c'était hilarant. Puis, ils nous lâchent dans un supermarché, autant dire qu'on a acheté plein de bouffes, c'était géant. Dans la famille, la nourriture est presque bonne, l'ambiance est cool... Dernière nuit à Rome, on regretterait presque de partir. Discussions, délires, manger, on fait les valises.
_________Quatrième journée.
___ Les valises sont prêtes et nous aussi. La journée s'annonce joyeuse et remplie. On quitte la famille, je casse un truc, on finit par visiter des trucs dans Rome avec une guide... Charles m'ouvre mon sac, je le menace. Rien de notable après ça. On lance tous une pièce dans la fameuse fontaine, on fait des v½ux. Je mange avec Loanna et Ja' sur une place, on rigole bien. Puis, temps libre de 3h. Surement mes meilleurs souvenirs. On fait les boutiques, on rigole, on s'engueule, on fait la même rue quatre vingt fois. On cherche des gens, on cherche des cadeaux, on prend des photos, on achète des trucs, on va aux toilettes, on tente de parler anglais ou italien. On s'amuse, on rit. Puis, on regarde les achats des autres... La vie est belle. Le soleil est là, je porte mes superbes lunettes de soleil en forme de c½ur (<3). On va chez un glacier, je délire avec monsieur le pervers qui a pris une grosse grosse glace et qui veut la manger avec moi. Ensuite, on va place de l'Espagne, moment de patriotisme, délires, des jeunes partout... Le bonheur quoi. On marche pour aller à la pizzeria, je délire encore avec le pervers. Je suis désormais rebaptisé Tigrou, hihi. Ensuite la pizzeria. Les cachets, le bade, la bouffe... Puis on rejoint une rue super fréquenté, interdiction de se lever, on est assis comme des clochards. n__n On me confisque ma nourriture, je me sens toujours super mal. Puis on rejoint le car.
_________Voyage du retour.
___ Le bade complet. Je pleure toute seule, je me sens juste mal. J'écoute les quelques chansons qui me font penser à nous... Et puis, je finis par arrêter et regarder le film débile qu'ils mettent. Ensuite, ils éteignent. Loanna refuse que je dorme, j'ai quatorze ans dans quelques minutes. Elle fait le décompte. Je passe la dernière minute de ma vie où j'ai treize ans à répéter « j'ai treize ans, bordel, j'ai treize ans ». Puis il est minuit, le fond du car chante joyeux anniversaire, c'est trop drôle, un peu génant aussi. On finit par se faire engueuler. Je m'endors... La nuit est difficile est inconfortable. Au matin, j'ai les cheveux atroces, je suis moche mais j'ai quatorze ans alors on ne peut pas m'en vouloir. Les toilettes sont infectes, la nourriture est pire... j'ai l'impression qu'on s'est arrêté déjeuner dans la pire cafétéria de toute l'Italie. La matinée file à toute vitesse, on finit par voir le tunnel arriver puis par le traverser. Et le panneau « France » apparaît enfin, véritable bonheur ! On s'arrête manger, je me gave de nourriture grasse et française, miam miam. Puis, arrivée à Lyon.
____Arrivée devant le car alors que les professeurs eux même n'étaient pas là. Il était 14:30, nous étions le dimanche 29 mars et j'ai retrouvé Loanna qui était elle aussi en avance. Nous étions tous des piles électriques dont la seule véritable envie était de monter dans ce fichu car et d'en finir avec l'attente. Ils ont fini par faire l'appel, les filles d'abord... et je suis montée dans le car, à la place qui fut la mienne pendant les seize heures de voyage. Loanna s'est installé devant moi et tandis qu'on a tombé le haut (se retrouvant en débardeur, youyou), le car est partie. Les ceintures attachés, les appareils photos et MP3 se baladant un peu partout... Des rires, des délires. Nous avons quitté Lyon rapidement et les nuages nous suivaient. La première halte fut faite dans cet étrange endroit entouré de montagnes que nous avons aussi vu au retour... Distribution de schtroumfs (miam !), engueulades par les profs parce que soit disant on aller gerber... Bon, j'étais tellement remplie de cachets contre le mal des transports que je n'ai même pas eu mal au c½ur. Puis, les montagnes autour de nous sont devenues de plus en plus blanches... Et là, il s'est mis à neiger. Il y avait de la neige partout, c'était trop hallucinant. Loanna hurlait (d'où une mémorable vidéo hilarante où elle s'évanouit limite en hurlant « MAIS PUTAIN, IL NEEEEEIGE ». Puis on entre dans un tunnel. L'attente est plutôt longue, je n'ai pas vu le panneau à l'entrée du long couloir noir... qui s'avère être le tunnel sous les Alpes. Quand on aperçoit enfin de la lumière, le panneau « Italia » est là, et les panneaux changent de langue. J'écoute Poker Face de Lady Gaga... Ca y est, nous sommes en Italie ! J'ai passé la frontière française pour la première fois de ma vie et une vague d'euphorie m'envahit. Les heures défilent. Nous nous arrêtons pour manger, il pleut... On est un peu comme des clochards devant une espèce de supermarché, on voit plusieurs groupes de français passer. Puis, nous revenons dans le car... Là, je me souviens juste qu'on nous a passé un film débile malgré la vague de protestations. Puis on s'arrête une dernière fois. « Certains chauffeurs sont dans leurs camions et dorment. Ne faites pas de bruits sinon vous allez vous faire violer ! » Hallucinations auditives communes et peut-être révélatrice, ahah. On court dehors alors qu'il fait nuit et qu'il pleut, pour aller s'arranger un peu avant la nuit... C'était trop drôle. En plus chez les italiens, la chasse d'eau, les robinets et même le séchoir sont automatiques... Après, il est 23 :00 alors on doit dormir. Mais comment voulez-vous dormir dans un car, alors qu'on est cinquante personnes et qu'il fait FROID ? J'ai fini par m'endormir une heure, les jambes allongées sur Loanna, dans une position assez particulière. A chaque halte du chauffeur (où nous n'avions bien sûr pas le droit de sortir du car, youhou), tout le monde se réveille et finit par mourir de chaud (on a compris qu'ensuite qu'on avait trop froid pendant la nuit parce qu'il y avait la clim'... boulet...).
_________Première journée.
____ Bref, vers six heures du matin tout le monde ou presque est réveillé, on arrive enfin à Rome. Les italiens sont des lèves tôt, les bus sont déjà pleins à cette heure-ci... étrange. On fait des tours, ah bah voui, c'est ça d'avoir deux heures d'avance. On finit enfin par s'arrêter, on fait le tour d'un parc à la recherche des toilettes... Sans succès. Vers 8 :00 on finit en fin par aller dans cette cafétéria de merde pour prendre un petit déjeuner atroce qui marque bien nos débuts culinaires italiens. Après avoir mangé deux biscottes, but de l'eau dans une choppe de bière, je vais enfin dans une salle de bain (ou plutôt des toilettes...). Lavage de dents, de visage, maquillage, coiffage... On reconnaît bien les filles. Après ce brin de propreté réconfortant, on commence les visites. C'était une église bizarre, dont on a visité les tous-terrains. Je me souviens juste que j'ai jeté une pièce dans un trou, que Charles s'est foutu de ma gueule et que je l'ai frappé... Euhm. On enchaine sur une autre église. Là, nous avons eu le droit à la mémorable gamelle de Charles... Monsieur se casse la gueule très bruyamment et finit par un petit « Euh... je suis tombé ». Ouais, on avait vu. *rire gras* On a mis trois heures pour trouver enfin un endroit où manger. On s'est plus ou moins fait agresser par des vendeurs et l'endroit n'était pas super confortable (manger dehors, sur des marches alors qu'on était crevé... une mauvaise idée en somme). On continue de marcher par la suite. Charles n'arrive relativement pas à retenir qu'on est dans son groupe, donc il se perd un peu partout, au désespoir de la prof... Le reste de l'après-midi fut ennuyant, long... Il me semble qu'on a visité le Colysée. Ouais, ça doit être ça. Je me souviens que je dormais à moitié et que je m'accrochais au sac de Charles de façon assez désespérée. Puis, vint le moment du car, l'attente d'arriver à Valmontone. Les suppositions « imagine on est dans une famille de pervers ? Ou des coincés ? Ou des satanistes fous ? » Puis, arrivés au point de rendez-vous « bordel, ils ont des têtes de cons... pitié pas la blonde. » On finit par tomber sur Theresa qui ne parle pas un mot de français et dont la voiture est... petite. Sachant que ma valise était la plus grosse des cinquante présentes, elle a un peu pris tout le coffre et il restait encore celle de Josépha, Loanna et Astrid... Enfin voilà. Les débuts sont difficiles, la chambre est très petite pour quatre... Des lits de prisonniers, une fille en pyjama, un film avec des gens qui dansent sous la pluie. On ne se laisse pas abattre, même pas par la bouffe : des pattes super épicés que je n'ai pas fini, croyant que c'était le seul plat. Et bah non, il y en avait un autre derrière auquel je n'ai pas touché. Je me suis vengée après avec les mikados, mais je ne me sentais pas à ma place dans cet endroit... Et puis vint la nuit. On s'endort comme des masses.
_________Deuxième journée.
____Le réveil sonne bien trop tôt. On galère un peu pour rassembler nos vêtements, se coiffer, se maquiller... Et le petit-déjeuner étant composé d'un chocolat chaud, d'un peu de jus d'orange et de quelques brioches aux abricots (ark), on part de la maison le ventre un peu vide (et plein de médocs pour ma part). Arrivé au point de rendez-vous, avec une autre voiture cette fois-ci. Rien de particulier à dire sur cette matinée qui fut longue dans les catacombes. Le midi se passa tranquillement, malgré les sandwitch infectes. On mange sur un rocher, on prend des photos dans l'herbe... Tout va bien. Ensuite, on enchaine sur les villas bizarres là. Des fontaines de partout, c'était réellement trop beau. Charles sur toutes les photos, omg, malédiction. Puis le machin d'Hadrien. Il pleut, il fait froid, je meurs à moitié. On marche, on marche, on marche. Je suis fatiguée, j'ai envie de crever, je tape Charles. Puis délire avec Jules et Pierre... Et car. La journée se termine. Rentrée dans la famille. Repas comme la veille ou presque. Puis énorme délire sur Loanna qui meurt, qui convulse, les mikados... Discussions avec les filles. Dodo.
_________Troisième journée.
____Aujourd'hui nous allons au Vatican et puis voir le Pape ! Résultat, on se lève encore plus tôt que d'habitude et je suis obligée de m'habiller normalement. Pas de ceinture, pas de bracelet, pas de décolleté, pas de jupes, j'ai hésité à y aller nue et puis finalement non. Le voyage est long, finalement on a vu le pape mais pas vraiment de près et puis c'était chiant. En plus, il pleut, les sandwichs sont horribles. Je reste un peu avec Charles II (non, pas Jésus, l'autre !). Rien de palpitant. Ensuite, musée du Vatican. On a passé le détecteur de métaux et la fouille des sacs et puis on a visité pendant toutes l'après-midi des trucs plus ou moins chiants. Je reste avec Charlinou le Lapinou (cette fois-ci, Jésus). Nous avons vu une toile du pape Jules II, ce qui a eut le mérite de me faire rire... Et puis voilà. Le voyage de retour est long, j'ai un gros coup de mou en pensant à lui. Le chauffeur de bus finit par transformer son car en discothèque, c'était hilarant. Puis, ils nous lâchent dans un supermarché, autant dire qu'on a acheté plein de bouffes, c'était géant. Dans la famille, la nourriture est presque bonne, l'ambiance est cool... Dernière nuit à Rome, on regretterait presque de partir. Discussions, délires, manger, on fait les valises.
_________Quatrième journée.
___ Les valises sont prêtes et nous aussi. La journée s'annonce joyeuse et remplie. On quitte la famille, je casse un truc, on finit par visiter des trucs dans Rome avec une guide... Charles m'ouvre mon sac, je le menace. Rien de notable après ça. On lance tous une pièce dans la fameuse fontaine, on fait des v½ux. Je mange avec Loanna et Ja' sur une place, on rigole bien. Puis, temps libre de 3h. Surement mes meilleurs souvenirs. On fait les boutiques, on rigole, on s'engueule, on fait la même rue quatre vingt fois. On cherche des gens, on cherche des cadeaux, on prend des photos, on achète des trucs, on va aux toilettes, on tente de parler anglais ou italien. On s'amuse, on rit. Puis, on regarde les achats des autres... La vie est belle. Le soleil est là, je porte mes superbes lunettes de soleil en forme de c½ur (<3). On va chez un glacier, je délire avec monsieur le pervers qui a pris une grosse grosse glace et qui veut la manger avec moi. Ensuite, on va place de l'Espagne, moment de patriotisme, délires, des jeunes partout... Le bonheur quoi. On marche pour aller à la pizzeria, je délire encore avec le pervers. Je suis désormais rebaptisé Tigrou, hihi. Ensuite la pizzeria. Les cachets, le bade, la bouffe... Puis on rejoint une rue super fréquenté, interdiction de se lever, on est assis comme des clochards. n__n On me confisque ma nourriture, je me sens toujours super mal. Puis on rejoint le car.
_________Voyage du retour.
___ Le bade complet. Je pleure toute seule, je me sens juste mal. J'écoute les quelques chansons qui me font penser à nous... Et puis, je finis par arrêter et regarder le film débile qu'ils mettent. Ensuite, ils éteignent. Loanna refuse que je dorme, j'ai quatorze ans dans quelques minutes. Elle fait le décompte. Je passe la dernière minute de ma vie où j'ai treize ans à répéter « j'ai treize ans, bordel, j'ai treize ans ». Puis il est minuit, le fond du car chante joyeux anniversaire, c'est trop drôle, un peu génant aussi. On finit par se faire engueuler. Je m'endors... La nuit est difficile est inconfortable. Au matin, j'ai les cheveux atroces, je suis moche mais j'ai quatorze ans alors on ne peut pas m'en vouloir. Les toilettes sont infectes, la nourriture est pire... j'ai l'impression qu'on s'est arrêté déjeuner dans la pire cafétéria de toute l'Italie. La matinée file à toute vitesse, on finit par voir le tunnel arriver puis par le traverser. Et le panneau « France » apparaît enfin, véritable bonheur ! On s'arrête manger, je me gave de nourriture grasse et française, miam miam. Puis, arrivée à Lyon.
Pix :: Nous tous & le car. :D
